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mardi 26 mai 2015

O Piseu (Office)

O Piseu (Office)
Réalisé par Won-Chan Hong
Film Sud-coréen 
Avec Ko Ah-Sung, Park Sung-Woong, Bae Sung-Woo
Séance de minuit au Théâtre Lumière lundi 18 mai

Un soir, Monsieur Kim rentre chez lui et tue sa femme, son fils et sa belle-mère à coups de marteau. Monsieur Kim travaille dans une grande entreprise, au service marketing. Il a disparu. Ses collègues sont interrogés, ainsi que ses responsables. Ce qui a poussé Monsieur Kim à commettre ce crime atroce, personne ne le sait. Personne n'aurait pu imaginer cela d'un homme si sérieux et quelconque. Comment se fait-il alors que tous au bureau soient certains de la présence du meurtrier parmi eux ? 

O Piseu nous plonge dès le début dans une ambiance oppressante et violente. En effet, le calme et le sérieux de Monsieur Kim contraste avec le crime au marteau, certes caché, mais néanmoins choquant. Le film évolue ensuite vers une peur croissante et de plus en plus étouffante. La bande sonore y est pour beaucoup : cette musique métallique et répétitive qui monte en crescendo, aboutissant à un son lourd et grave au moment où le tueur apparaît. Beaucoup de gens quittent la salle.
Le suspens du film, riche en rebondissements, réside dans le mystère qui plane sur le tueur. Monsieur Kim réapparaît, la nuit, pour surprendre ses collègues. 
Nous ne vous expliquerons pas plus le film, sachez seulement que beaucoup de suspens, de sensations et de surprises vous attendent !

Nous pouvons tout de même analyser le cadre de l'intérieur de "O Piseu", traduit par Office dans la version anglaise et française. L'ambiance qui règne dans les bureaux coréens est dure et sans pitié. Le personnage de Lee Mirae, jeune stagiaire devant faire ses ultimes preuves avant une embauche, l'accentue. Sa proximité avec Monsieur Kim et sa présence au bureau à des heures inattendues vont amplifier le mystère. 
Une dénonciation de cette ambiance, de la pression régnant sur les employés, peut être vue dans ce film, au genre pourtant peu propice à une quelconque critique. 

O Piseu est conseillé aux amateurs de sensations. Sachez que Won-Chan Hong, le réalisateur du film n'a pas son pareil pour provoquer suspens et frayeur !
Fériel Bernardinis 

Dernière montée des marches....

Dernière montée des marches...


Nous avons vu hier soir à la scéance de 22h au palais croisette le film "Chronic" de Michel Franco.
Nous n'étions que 6 à avoir eu des places. 
Le film parle d un infirmier à domicile qui s'occupe des mourants. Il les aide dans leur quotidien, les lave, les nourrit... mais il s'attache a chaque fois fortement a eux et entretient de bonnes relations avec chacun. Mais il cache un secret : la mort de son fils handicapé n était pas naturelle. C'est lui qui l'a euthanasié pour lui éviter de souffrir.

Le film se veut très réaliste, tout est proche de la réalité et le personnage principal n'a rien d un héros exceptionnel. 
Le réalisateur a choisi de montrer des malades malheureux et qui n ont plus de perspectives d avenir. 
Il se passe donc peu de choses. Les seules actions sont les repas et lavages quotidiens ainsi que les problèmes que peuvent avoir les patients, par exemple les vomissements, les rendez-vous...
Le rythme du film est donc très lent, accentué par les choix artistiques du réalisteur. En effet celui ci a choisi d' utiliser des plans fixes, très longs dans lequels les personnages se déplacent au pas. Il n y a aucun changement de plan et certains peuvent durer plus de 5 minutes. Il y a aussi beaucoup de longueurs et lenteur pour montrer l' aspect monotone et routinier des vies des patients et de l'infirmier. On voit beaucoup le personnage principal seul dans le silence et les personnages parlent très peu entre eux. Il n y a des dialogues que pour parler du quotidien et des patients mais pas de discussions a proprement parler. Il n y a donc pas de but à l'histoire; c est une histoire de vie. On entre dans la vie du personnage sans rien savoir de lui et a la fin on ne sait pas beaucoup plus de choses. C'est le cas également pour les patients. Par exemple au début l'infirmier s'occupe longuement une jeune femme, Sarah, gravement malade. Pourtant le spectateur ne sait pas ce qu'elle a, jusqu'à la soirée après sa mort. 
Le film raconte donc la vie d un homme mêlée a celle des patients, dans leur intimité mais sans entrer vraiment dans les vies de chacun d entre eux. 
La problématique est plutot négative car aucun des patients n a plus la force ni l' envie de vivre, tous sont malheureux. L'infirmier aussi semble mélancolique et déprimé. En effet malgré le temps que le soignant passe avec chacun d'eux, ils ne partagent pas grand chose et n' échangent pas afin d aller mieux (dans leur tête ils sont condamnés) et de passer un peu de bon temps en profitant des moments  qu'ils leur restent à vivre. 
La perspective du film est donc triste et déprimante et qui mène logiquement à la fin : l infirmier se fait renverser par une voiture durant son footing. On peut se demander si sa mort est vraiment accidentelle ou si c'est une sorte de suicide.
Enfin le choix des lieux et des décors n a rien d artistique. Toutes les maisons et pièces sont banales et ne sont pas interessantes artistiquement. C est la même chose pour les rues et les extérieurs. Les cadrages sont aussi parfois étonnants, essentiellement lorsqu' on voit des bouts ou autres objets (meubles, voitures...) très  longtemps sans qu ils servent a l action et qui n' ajoutent ni beauté ni originalité au film. Finalement on peut aussi noter qu' aucune bande son n'est présente, même pas au générique de fin. Ce détails ajoute de la lourdeur et de la lenteur à l'ensemble. 

Nous n avons pas aimé le film que nous avons trouvé long (pourtant il ne dure qu' 1h30) et ennuyeux. Le sujet aurait pu etre intéressant car il pose des questions sur la valeur de la vie et la perspective de la mort,mais ces questions ne sont pas approfondies. Le film est trop en retrait par rapportàa la problèmatique qu'il voudrait traiter et est donc sans vrai profondeur. 

Aurélie et Léontine 

lundi 25 mai 2015

Le film qui va vous rendre accro : Dope

ll s'agit de l'histoire d'un groupe de trois jeunes lycéens qui sont considérés comme étant des geeks. Ils sont persécutés et maltraités à l'école. Ils vivent dans une banlieue de Los Angeles très dangereuse ou le deal est quelque chose de récurant. Malcolm, le personnage principal, va peut être pouvoir changer tout ça après une soirée underground où il voit une perspective pour devenir un jeune "cool". Son "ami"
Dom qui a été arrêté par la police à la soirée, met plusieurs paquets de drogues dans le sac de Malcolm et lui demande de tout vendre. Cela pourrait même devenir une ouverture pour rentrée dans la prestigieuse université Harvard. 

L'histoire  est inspiré de la jeunesse du réalisateur, qui a toujours vécu dans des endroits dangereux de Los Angeles. Ils montrent combien la vie dans ce genre de quartier pouvait être dangereux et changer du tout au tout. C'est un environnement qu'on ne connaît que très peu ou la mort est quelque chose de récurant. Les gens ont tous un pistolet et peuvent se faire descendre partout. Ils ne sont jamais en sécurité. Ce que le réalisateur essayait de montrer c'est le danger que doivent faire face les gens de la population même ceux qui n'ont rien fait et qui ont un bon avenir en vu. Au final tout le monde est enveloppé dans ce grand réseau de drogue qu'ils le veuillent ou non . 

La musique est ici un des thèmes principaux. Le réalisateur a lui même grandit dans un monde emplit de musique et notamment de hip-hop. Les musiques sont très rythmés et entrent toujours dans le contexte de la situation. Il cherche à nous faire entrer dans son monde et comme il est si bien connu, la musique est l'un des plus grands amplificateurs d'émotion.

Au niveau des plans on peut parler d'une grande diversité des plans. Il y a très peu de plan fixe, la caméra suivait souvent les personnages lors de leurs courses poursuites. Il y avait beaucoup de plan de taille, quant ils discutaient entre eux ou préparaient leur marché de drogue. Il n'y avait pas vraiment de manière très particulière qu'il a filmé. Ce sont des plans traditionnels qui montre ce qu'ils doivent montrer sans chercher un côté trop artistique. Ce qui nous montre que la vraie valeur du film est morale et moins artistique. 

Il est vrai que les couleurs sont très vives et même saturées parfois. Cela donne une impression de confort, comme si en même temps de faire quelque chose de grave, c'est quelque chose de bon pour le personnage. Qu'il sort de sa vie monotone et commence à vivre quelque chose de nouveau. Les couleurs nous mettent dans l'euphorie du moment. 

On peut également dire que ce film visait beaucoup les jeunes, avec les acteurs très connus, une histoires très focalisée sur des jeunes, le sujet de la drogue et notamment la musique qui était très à la mode. Mais la morale qu'essaye de faire passer le film est qu'il est dédié à tout âge. Tout le monde devraient connaître la situation de certains de ces quartiers. 

Aurelie et Leontine

Mustang à la Quinzaine des Réalisateurs

Une quête vers la liberté..

Le mercredi 20 mai nous avons aussi visionné, à La Quinzaine des Réalisateurs, le film Mustang, réalisé par Deniz Gamze Ergüven. Lors de ce film dramatique nous avons pu voir les actrices Erol Afsin, Günes Nezihe Sensoy, Doga Zeynep Doguslu, Elit Iscan et Ilayda Akdogan.

Synopsis :
L'histoire de cinq adolescentes vivant en Turquie, un pays encore entiché de traditions ancestrales, qui mettent la femme en position d'infériorité par rapport à l'homme. Ces filles vivent avec l'air du temps et entretiennent donc des relations amoureuses interdites. Ces filles vont devoir faire face à leur parents.

Analyse :
A travers ce film on parcourt le destin de ces cinq filles, dans un milieu de vie non disposé à leur bonheur. On remarque également le contraste entre les pays. En effet, des comportements habituels en France peuvent être vus comme choquants et affreux dans d'autres pays. La place de la femme est aussi remise en question. Dans le film les femmes sont destinés à être juste épouses de l'homme, a s'occuper de lui et à lui accorder tout son temps. La femme est complètement soumise à l'homme et cette histoire remet en question cette façon de vivre. Ce film est une quête vers la liberté et sur l'ouverture au monde. On remarque une forte complicité et l'amour partagé entre les filles. Une bulle se crée entre elles face aux autres qui essayent tant de les séparer. Les plans semblent s'élargir au fur et à mesure que les filles vont tenter d'esquiver leurs parents. Ceci donne une impression de liberté progressive. Plus les filles se battent, plus elles s'approchent de leur but : l'autonomie, la liberté. Le décor est également limité au début du film. En avançant dans le film, le paysage va changer, car les filles vont voyager à la recherche de nouvelles contrées.

Avis personnel :
J'ai beaucoup apprécié ce film car il nous transporte dans une société et une façon complètement différente de penser. On peut vraiment s'identifier aux personnages qui nous ressemblent car ce sont de jeunes adolescentes. Cela nous permet d'être plus touchées par leur histoire, qui aurait pu nous arriver si on avait vécu dans la même société.
En conclusion, c'est un film riche en émotions qui nous transporte et nous émeut. 

           Fanny Denié et Julie Mendes.

dimanche 24 mai 2015

YOUTH / Montée des marches au Grand Théâtre Lumière

Youth 


Nous avons monté les marches pour la 4eme fois pour voir le film "Youth" de Paulo Sorentino

C'est l'histoire de deux vieux amis qui vont ensemble dans la montage suisse dans un centre de cure. Ils réflechissent alors à leurs vies passées et à leur situation actuelle au fur et a mesure des discussions et des problèmes des autres, qu'ils côtoient dans le centre. 

L'action se déroule en Suisse, haut dans la montagne. Les plans d ensemble en extérieur sont alors nombreux et très beaux car on peut voir les cols enneigés, les prairies et la forêt. L achitecture du centre de cure est aussi exceptionnelle, à l'intérieur comme à l extérieur, et est aussi très largement filmée. Le film est coloré, les tons verts et bleus sont très présents à cause des sommets, des prairies et aussi des nombreux bassins de cure. 
Le réalisateur a choisi de privilégier l' artistique au détriment de l'action. En effet les deux amis sont deux vieux artistes, un compositeur génial à la retraite et un réalisateur qui ne veut pas décrocher de son travail malgré sont âge avancé.
Aussi on peut noter de nombreux plans harmonieux qui montre la vie du centre de cure. Les baignades, les soins et le repos. Les scènes de spectacles le soir sont aussi présentes pour ajouter de la beauté et de l'harmonie dans l ensemble du film. Pourtant on peut remarquer quelque scènes qui tranchent avec l'harmonie générale : par exemple lorsque la diva chante et sur le plan d' après croque violemment dans une cuisse de poulet. Ces scènes ajoutent une touche d'ironie qui s accorde bien avec les dialogues pleins d humour.
Nous avons également plusieurs personnes secondaires qui aparaissent assez souvent. Ces personnages sont en fait  une sorte de guide philosophique qui aident les deux vieux artistes à se rendre compte des erreurs qu'ils ont pu faire au cours de leur vie. Les personnages on chacun leurs problèmes mais ceux ci se répercutent sur les autres et influencent les décisions et les reflexions. 
Au début du film  Fred Ballinger, le grand compositeur, est plutôt déprimé et se pense malade. Le long du film il se remet en question et prend conscience des erreurs qu il a fait quand il travaillait. A la fin, il essaye de réparer ses erreurs en s'occupant plus de sa fille et en retournant voir sa femme. Finalement à travers la dernière scène, un concert pour la reine d angleterre qu il ne voulait au début pas faire (première scène), on comprend qu il a repris goût a la vie : Il comprend qu il n est pas malade lorsqu il quitte la cure et s'est réconcilié avec sa fille. Avec la dernière scène on voit qu il est réconcilié avec son passé et son âge et qu'il décide de passer à autre chose, de penser a l'avenir. Au contraire son ami, le réalisateur, est enfermé dans son passé, il se sent vieux et malade et nomme même son prochain film "testament". Durant le film il se confronte notamment a son actrice favorite qui lui fait comprendre qu'elle ne veut plus faire de film avec lui car il est trop vieux. Ensuite il n arrive plus a finir l'écriture de son film, il n a plus d'imagination, il se souvient dans une scène de toutes ses actrices et n'arrive plus a en créer une nouvelle. Il parle aussi des souvenirs de son enfance qui s'effacent. Finalement il se suicide car il n'a plus d'espoir et n'a plus foi en l'avenir.
Le film présente une réflexion philosophique sur le passé et la vision de l avenir quand on est agé. Au début Fred Ballinger pense que "l'avenir est derrière lui" puis il se rend compte que sa vie n' est pas finie, qu il peut encore vivre et profiter.

Le film parle aussi des sentiments des uns envers les autres et des désirs, les problèmes et les buts de chacun. 
Le réalisateur a aussi choisi de mettre beaucoup de musique et des styles différents les uns des autres comme de la musique classique, de la variété, de la pop ou encore des musiques R'nB. 

Nous avons trouvé le film émouvant et intéressant. Nous avons aussi beaucoup aimé la reflexion sur la vie qu il nous apporte et les questions que les personnages se posent. 
C'etait très émouvant et la dernière scène, celle du concert, nous transporte littéralement. Nous n'avons pas pu retenir ni nos rires ni nos larmes. 
C etait une superbe soirée et un superbe film ! 

Léontine et Aurélie

Red Carpet pour Mon Roi de Maïwenne

"Red Carpet: Mon Roi de Maïwenne"

J ai eu la chance, hier soir, de pouvoir monter les marches. J ai assisté à la projection du film "Mon Roi" de la jeune réalisatrice Maïwenne.  Le film durait 2h10 mais je n ai quasiment pas vu le temps passer. 
Le film raconte l histoire d une femme, Tony, qui après s'être blessée au genou doit passer 6 semaines dans un centre de rééducation. Durant tout ce temps elle se remémore sa relation avec son ex mari, Georgio. Elle réfléchit alors a cette reation compliquée et malade.

Le film s'ouvre sur un paysage de montagne enneigée. On voit ensuite le personnage principal, Tony, qui fait du ski. On la voit skier a toute vitesse et le plan est couper en plein milieu de l'action avec un noir. Ensuite on voit Tony dans une voiture et en sort en fauteuil roulant. Avec ce montage on comprend sans mots, juste avec les images et la musique, la base de l histoire. Le film est construit en alternance entre le  présent et les souvenirs de la relation passée. Les flashbacks sont liés au moments dans le centre de rééducation. Par exemple lorsque Tony prend sa douche et que le plan suivant dans les souvenirs est une rue sous la pluie. On peut aussi remarquer que  l action dans le présent et l'action dans le passé vont soit en s' améliorant soit en se dégradant. En effet au debut Maïwenne nous présente une Tony détruite et malheureuse dans le centre après son accident. Elle est triste, elle s'ennuie et se sent seule. A ce moment-là elle regrette le passé, elle se rappelle de la rencontre avec Georgio, du début de leur relation. On les voit heureux ensemble, elle est comblée et ils s'amusent énormément. On peut noter beaucoup de plans rapprochés, des couleurs vives et beaucoup de dialogues avec de l'humour. Ensuite les actions évoluent : Tony rencontre des jeunes dans le centre qui la distraient et la font rire. Au contraire ses souvenirs deviennent de plus en plus négatifs. Georigio la maltraite, ils se disputent et on peut voir clairement qu il la soumet psychologiquement. Il la fait culpabiliser et use de ses charmes et des mots pour la faire rester. Ils finissent par ce séparer mais elle ne peut pas l'oublier et elle va tout le temps le voir et part même en vacances avec lui. A coté, Tony est de plus en plus heureuse au centre. Elle s'est fait des amis et son fils lui rend visite. On pourrait alors penser que Tony pourra enfin se détacher de Georgio et vivre heureuse. Mais la dernière scène montre Tony a une réunion parents/professeurs en compagnie de Georgio. Lui l'ignore et elle l admire, les plans sur le visage de Georgio sont des gros plans en ralenti et la musique brouille les voix dans le fond. Tony est alors toujours prisonnière de son grand amour, elle ne peut se détacher de lui même si il la fait affreusement souffrir et la détruit. Elle l admire et il est son roi. 

J ai adoré le film, il etait très émouvant, les musiques etait très bien choisies et correspondaient bien aux actions. Les jeux d acteur etait selon moi exceptionnels. Vincent Cassel jouait très bien son rôle, il interprétait tres bien l' égoïste et etait vraiment révoltant. et tous les acteurs etait très bons et intéressants.

Léontine Collin

DOPE au Palais Croisette dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs


Malcolm, personnage principal du film, fait tout pour survivre dans son quartier défavorisé à Los Angeles
avec ces deux amies "geek". Il multiplie les entretiens et les inscriptions pour pouvoir entrer dans l'université prestigieuse d'Harvard. Sa vie va basculer lors d'une soirée underground organisé par un dealer prénommé Dom. En effet celui ci va l'entraîner dans une aventure semée  d'embûches. Il tombe sous le charme de Nakia qui a les mêmes centres d'intérêts que Malcolm notamment entrer à la FAC. Son statut de "geek" va rapidement disparaître afin de laisser place à une personne plus familière qui répond aux critères de son quartier. Un véritable cap pour la génération "post hip hop" à travers ce film.
Ce film est très musical avec principalement des musiques "post hip hop", ce qui permet de montrer le milieu social auquel ils appartiennent.
Cette succession de musique apporte un certain caractère au film. On remarque des couleurs vivent qui égayent le film et les situations comiques. Les plans serrés sur le personnage principal Malcolm accentue son hésitation. Va t -il faire les bons choix ?
Pour ma part, la musique m'a énormément plue car elle se rapproche de la génération actuelle et surtout de mes goûts musicaux. L'intervention du jeune rappeur Asap Rocky a amené du piment dans le film. Ce film dénonce vraiment la réalité de la société américaine et les inégalités entre les "noirs" et les "blancs".
Ce fut un très bon film que je conseille à tout public. 
 Mathéo et Ludivine

LE PETIT PRINCE au Grand Théâtre Lumière

LE PETIT PRINCE
Synopsis : Une petite fille découvre avec son voisin, l'histoire du Petit Prince et découvre l'amusement pour la première fois, elle qui était habituée à avoir un "plan de vie d'adulte".

Le film était diffusé au Théâtre Lumière vendredi 22 mai, et les voix françaises (Marion Cotillard, Florence Foresti, Laurent Lafitte...) ainsi que les voix de la version américaine étaient présentes. Nous avons vu la VOSTFR.

L'histoire d'Antoine de Saint-Exupéry fut adaptée au cinéma de nombreuses fois. Ce qui changeait dans cette version, c'est qu'elle mélangeait des images de synthèse et des techniques de stop-motion. Les images de synthèse servaient à montrer la vie de la petite fille. La stop-motion (en papier/carton, mais on peut dans d'autres films trouver de la pâte à modeler comme "Wallace et Gromit") étaient utilisée pour le récit du Petit Prince que la petite fille lit. Pour réaliser cela, il faut beaucoup de temps et de minutie : c'est très réussi, ce qui rend ce film d'autant plus beau.

Personnellement, je ne connaissais pas du tout l'histoire du Petit Prince et j'ai beaucoup apprécié. Il y a une caricature du monde adulte sombre et ennuyeux qui m'aurait sûrement parue absolument authentique si j'étais de l'âge de la petite fille. Ce film donne envie de retomber en enfance mais la morale de l'histoire était plutôt de grandir en n'oubliant jamais son enfance. 



Par Alicia Roussel.

samedi 23 mai 2015

Analyse : mustang

Mustang

5 jeunes filles dans l'actuelle Turquie. Elles vont à l'école, ont des amies et un avenir qui leur sourit mais un jour, en sortant de l'école, elles sont aperçus par une voisine entrain de "frotter leur entrejambe sur la nuque des garçons" selon l'expression de leur grand mère qui s'occupe d'elles. En réalité ce n'était qu'une bataille de cavaliers dans la mer. Lale, la cadette, raconte son histoire et comment la maison de sa grand-mère se transforma soudain en "usine à épouses". Les murs sont rehaussés, les fenêtres grillagées, la maison ressemble à une prison. Sonay, l'aînée, est la première à être promue en mariage mais comme elle a un amoureux elle échappe au mariage forcé. Sa sœur cadette, selma, se voit contrainte d'épouser un homme du village qui a à peu près 5 ans de plus qu'elle, les deux époux ne se connaissent que de vue. Vient ensuite le tour d'Ece qui elle choisit de se suicider avec le revolver de son père pour échapper au mariage, mais également parce que leur oncle les violent. Le climat dans la maison devient reelement malsain. C'est pourquoi quand vient le tour de Nur, la petite Lale décide de partir avec elle pour Istambul chez son ancienne institutrice. Un voyage qu'elle accomplira avec la complicité de Yassin, un ami qui lui a appris à conduire.

Un film qui décrit la condition des femmes et critique les coutumes de mariage forcés dans l'actuelle Turquie. Une œuvre magnifique qui sait nous toucher et qui magnifie le combat que mènent ces jeunes filles.

Analyse

Le film est présenté du point de vue de Lale, la plus jeune et la plus maligne. Dès le début elle exprime sa volonté de triompher et son obstination sans bornes. Durant la partie de cavaliers en mer elle n'admet pas sa défaite et souhaite instamment prendre sa revanche. Elle est petite, voit tout et entends tout. Elle comprends bien des chose et reste lucide. Les nombreux gros plans mettent en valeur son regard déterminé. Les personnages sont souvent filmés en plan rapproché ce qui donne une plus grande intimité au film et permet au spectateur de mieux se sentir impliqué. La figure de la grand mère paraît rude et conservatrice au début, mais l'épisode du match de foot nous révèle qu'elle souhaite quand même les couvrir puisqu'elle coupe l'antenne de la télé et même l'électricité quand elle aperçoit les filles en direct au match où celles ci ce sont rendues sans permission. Cela leur a permis de ne pas se faire punir par leur oncle. Leur oncle est d'ailleurs un personnage qui se révèle très sombre, qui les violent et devient violent et menaçant lors de leur tentative de fuite nocturne pour Istambul. C'est à ce moment que l'oncle se prends à son propre piège. Les grilles et les hauts murs qu'il avait fait installer l'empêche de rentrer facilement dans la maison, aidant involontairement les filles.

Avis
Ce film nous a beaucoup touchés par la vision qu'il propose et le combat qu'il défend. Les personnages sont ciselés à merveille et on s'y attache très vite (normal elles sont jolies). On se sent indigné par les injustices qu'elles endurent et le manque de liberté dont elles disposent.

Un film fort à voir ou à revoir.

Basile

La loi du marché

Synopsis: À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un dilemme moral. Pour garder son emploi, peut-il tout accepter ?

Les images sont froides et il n'y a jamais de couleurs franches. Les longs plans fixes montrent la solitude de Thierry.  Le rythme est saccadé et les plans s'enchaînent de plus en plus vite car sa responsabilité devient très vite insupportable pour Thierry qui se plie à la "loi du marché". Pour le personnage principal, un moment petit de bonheur toujours suivis d'une confrontation avec la réalité, la première scène relate d'ailleurs une discussion tendue entre Thierry et un conseiller qu'il accuse, mais en acceptant ce nouveau travail il finit par devenir comme tous ceux qui sont de l'autre côté de la barrière.

J'ai trouvé ce film triste mais intéressant car les événements étaient perçus par Thierry, nous pouvions ressentir son mal-être qui était très pesant sans qu'il n'ait besoin de l'expliciter. Au début et à la fin de la projection le public a beaucoup applaudit, Vincent Lindon (Thierry) en était ému aux larmes.

MEGNASSAN Jeanne  Thérèse

Le tout nouveau testament (2015)

Le tout nouveau testament (2015)


Dieu, sa femme et sa fille habitent à Bruxelles, où, depuis un appartement 3 pièces, celui-ci dirige le monde exterieur. En effet, il détient une pièce dans laquelle il s'occupe du monde. Seulement, il interdit a sa famille d'y entrer. Du haut de ses 10 ans, Ea, la fille de Dieu, va découvrir les horreurs que fait subir son père aux humains. Prise de dégout, elle va essayer d'anéantir le travail de son père, en dévoilant à la population les dates de décès de chacun et en piratant l'ordinateur à partir duquel il dirige le monde. Conseillée par son frère, JC (Jésus Christ), Ea va quitter l'appartement familial (ne possédant aucune porte d'entrée ou de sortie) afin de partir a la recherche de 6 apôtres choisis aléatoirement...

Analyse :
Dans son film, Jaco Van Dormael a voulu, en montrant Dieu comme quelqu'un de méchant et sadique, dresser un portrait actualisé et comique de la religion.
Dès les premières apparitions de "Dieu", on peut remarquer qu'il n'a rien d'utopique : il néglige sa famille et passe la plupart de son temps à boire de l'alcool devant la télé, s'il n'est pas en train de dégrader sadiquement les conditions de vie des humains. Contrairement à ce dernier, sa fille, Ea est une jeune fille pleine d'optimisme et de bonté, elle ne supporte pas que son père soit si cruel avec les humains, les deux personnages sont donc en conflit tout le long du film. D'un autre côté, la femme de Dieu est présentée comme son opposée : Elle est gentille, pleine de bonté, mais timide et réservée, raison pour laquelle Dieu prend  le pouvoir et ne laisse pas sa femme présenter son opinion. Le film contient des passages fantastiques, il n'est pas vraisemblant. Un regard critique est exercé sur la religion, à travers ce film comique, on retrouve plusieurs "problématiques" : pourquoi Dieu est-il habituellement présenté comme un etre bienveillant, et pourquoi serait-ce un homme plutot qu'une femme ?

J'ai bien aimé ce film, il traite un sujet délicat, souvent tabou, mais la problématique est amenée sur un ton d'humour, ce qui rend ce film très appréciable tout en incitant à y  réfléchir. 

Colin Cazaubon

Analyse : dégradé

Dégradé est un film palestiniens réalisé par les frères Tarzan et Arab Nasser en 2015. le film dure 1h24 et est interprété par Hiam Abbas et Maisa Abd Elhadi.
Dans la bande de Gaza de nos jours, plusieurs femmes sont bloquées dans un salon de coiffure. Toutes sont différents, une est une divorcée amère, une religieuse, une lunatique accro aux drogues, une femme enceinte et une futur mariée. Soudain, un affrontement éclate et les femmes sont coincé dans le salon de coiffure et en attendant désespérément que les coups de feu cessent.
Les personnages représentés dans ce film ont tous un problème personnel. On peux voir que il y a des conflits armés mais aussi des conflits entre les differents femmes cela nous montre que le pays est en guerre mais que la vie des habitants continuent. A aucun moment dans le film il est question de politique et de conflit religieux. L'auteur a voulu montrer dans ce film un autre point de vu, celui des femmes et de leur vie quotidienne. Le salon de coiffure et les femmes  sont en réalité une métaphore représentant les conflits aux sein de gaza.  Ce film nous en a appris plus sur cette environnement hostile et sur la vie en dehors de la guerre car il est plus important de parle de la vie que de la mort.

Jacquemin Freiberg Daniel

Youth : le temps passe

Titre original: La giovinezza
Réalisation :Paolo Sortent une
Scénario :Paolo Sorrentino
Acteurs principaux:
Michael Caine : Fred Ballinger
Harvey Keitel : Mick Boyle
Rachel Weisz : Leda Ballinger
Paul Dano : Mick Boyle (jeune)

Synopsis :
Fred et Mick, de vieux amis, arrivent sur leur 80 ans. En vacances dans un hôtel médicalisé dans les Alpes Suisses, pour se ressourcer et profiter de soins médicaux. Fred est un compositeur et un chef d’orchestre à la retraite et Mick, un réalisateur, qui exerce toujours sa profession. Lors de ces vacances, celui ci en profite pour écrire un scénario. Les deux personnages ont une grande crainte : le temps...

Analyse :
Le réalisateur dans ce film a voulu nous montrer ce que l'on fait du passé quand on a plus d'espoir dans le futur. Le thème du film, c’est le temps qui passe. En effet, les deux personnages principaux ont peur du temps qui passe, et sont nostalgiques de leur passe. Mick écrit la suite d'un de ses film de l'époque, ce qui lui remémore le passé. Pour Fred, le fait de ne pas vouloir jouer pour la reine montre qu'il ne veut pas faire autrement que dans le passé. Les personnages secondaires également soulignent les méfaits du temps qui passe. En effet, un ancien footballer séjourne également fans l'hôtel; le temps ne lui a pas bénéficier car il est désormais obèse.
Plus le film évolue, plus les personnages évoluent également. Ils profitent du temps présent, comme par exemple lorsque miss univers partage une baignade dans une piscine avec Fred et Mick. Le fait que l'actrice du film de Mick ne veuille plus jouer dans la suite du film, cela va également lui faire ouvrir les yeux sur l'évolution.
Ce film montre également que la vie doit être vécue, malgré tout ce qui nuit au bonheur d'une vie. C'est pour cela que les deux amis ne parlent que de leur "bons" moments, et évitent les sujet des "mauvais" moments.

Avis personnel :
Ce film est, pour moi, le meilleur film que j'ai pu voir en sélection officielle. Il est comique, tout en étant sérieux lorsqu'il le faut.
J'espère que ça film va recevoir une récompense !

Benjamin
Roman

vendredi 22 mai 2015

Fatima : le combat d'une immigré, le combat d'une femme.

Ce film franco-algérien est présenté en v.o. Le scénario a été imaginé par Philippe Faucon et est interprété par Soria Zeroual, Zita Hanrot, Kenza-Noah Aiche et Chawki Amari.

Synopsis
Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, lycéenne en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et en est frustrée. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima travaille comme femme de ménage. Un jour, elle chute dans un escalier. En arrêt de travail, Fatima se met à écrire en arabe ce qu'il ne lui a pas été possible de dire jusque-là en français à ses filles. Ce film retrace le combat de cette femme.

Analyse
"Voilà comme je suis moi. Cette femme que les gens regardent comme une femme immigrée. Voilà ce que j'ai envie pour ces enfants qui naissent dans ce pays." S'explique la scénariste, elle même marquée par la discrimination due à ses origines.

Le scénario favorise souvent un rythme lent de manière à montrer l'ennui de Fatima. Sans le travail ses journées deviennent ennuyeuses.
Certains plans s'éternisent sur la femme qui astique, frotte, récure... de manière à rappeler au spectateur les banalités de la vie, qui sont le seul moyen pour le personnage de survivre dans la société actuelle. Ce procédé sensibilise le spectateur au condition dont ces femmes sont confrontées. En plus du grand travail qu'elles doivent fournir, celles çi on à supporter les coups durs du quotidien.

De nombreux gros-plans sur le visage de Fatima sont notables. On peut observer dans ses expressions une dégradation de son humeur au fur et à mesure que l'on avance dans le film. Le soulagement de la mère, à la fin, quand sa fille lui annonce les résultat d'un examen important, casse cet effet. Il montre que malgré les pièges que la vie nous tend, la combat continue.

Avis personnel :
Ce film reflète parfaitement la réalité. Pour certains il peut représenter beaucoup, mais nous n'avons pas été personnellement touches par ce film..

Benjamin
Roman

Les milles et une nuits : un documentaire implicite

Analyse de As Mil E Uma Noites - Volume 3, O Encantado (Les Milles Et Une Nuits - Volume 3, l'Enchantement)

"Ce n'est pas une adaptation du livre des Mille Et Une Nuits !" : ainsi sont formulés les premiers mots du film. Le film commence dans le palais de la princesse Shéhérazade, d'une manière complètement banale. Mais l'on se rend rapidement compte que ce long métrage n'est pas qu'une simple adaptation des Mille Et Une Nuits : il multiplie les anachronismes et autres situations surréalistes et désopilantes. Par exemple lorsque, victimes de la mondialisation, le Roi et sa fille sont contraints de parler sur la Grande Roue d'une fête foraine. Mais peu à peu, à l'aide d'une transition douteuse, le film change complètement de thème et devient un documentaire sur les concours de chants de pinsons au Portugal. Cette "deuxième partie" perd tout cet humour absurde qui fonctionnait si bien au début, et devient d'un ennui mortel pour les novices de l'élevage des pinsons. Le documentaire en lui-même est d'une qualité irréprochable, chaque personnage a sa propre histoire à raconter. Il est également ponctué de textes dit par Shéhérazade, pour essayer de rappeler au spectateur le nom du film qu'il visionne.

Avis personnel :

De manière plus personnelle, je n'ai pas aimé ce film car il s'adresse à un public trop initié, qui sera le seul à bien comprendre ce documentaire. Je ne peux donc pas recommander ce film pour un public novice.

Cédric

"Dope" de Rick Famuyiwa

Dope 



Réalisateur : Rick Famuyiwa
Casting : Shameik Moore, Zoë Kravitz, Kiersey Clemons, Tony Revolori, ASAP Rocky

Synopsis:
Malcom est un jeune adolescent, geek, qui se démarque des autres. Il vit dans un quartier défavorisé à Los Angeles. Au lycée, il n'est pas aimé de tous mais heureusement, il est accompagné de ses deux meilleurs amis. Un jour alors qu'il rentre chez lui, il tombe sur un chef de gang: Dominique, (aussi appelé "Dom"). Suite à cette rencontre, lui et ses amis sont invités à une soirée Mais cette soirée va mal tourner: Dom a commandé de la drogue en quantité, ce qui va provoquer un conflit, puis une fusillade. La police arrive et pour préserver ses paquets de drogue, Dom les glisse dans le sac de Malcom. Sans faire attention, l'adolescent part avec. Lui et ses amis sont ensuite entraînés dans une grande aventure.

Analyse:
Ce film est très coloré, tout d'abord par le style vestimentaire de Malcom, qui est assez funk. Toutes ces couleurs pétillantes représentent un peu la personnalité des trois jeunes adolescents. Mais derrière leurs vêtements extravagants, ils gardent toujours une innocence. Les musiques sont aussi choisies d'après l'univers de Malcolm: rap, rnb, etc... 

Avis:
J'ai beaucoup aimé le film! Je m'identifie facilement aux personnages, qui sont des adolescents, comme moi, donc on se sent vite emporter dans leur aventure. Rick Famuyiwa a fait un beau travail artistique. "Dope" est un de mes films préférés que j'ai vu durant le Festival de Cannes, je le regarderai sans hésitation!

Thyda THAN

Les élèves en corbeille pour The Valley of Love

Les élèves en corbeille pour The Valley of Love de Guillaume Nicloux avec Gérard Depardieu et Isabelle Hupert présenté en compétition vendredi à 15h dans le grand théâtre Lumière! 

DOPE

Le réalisateur  Rick Famuyiwa et ses acteurs dont le rappeur Asap et Zoé Kravitz

jeudi 21 mai 2015

Sortie du Audiard...

Très bon film. Une analyse à venir

Dheepan d'Audiard

Une vingtaine d'élèves ont réussi à monter les marches ce soir


Efterskalv/ Le lendemain

Les non accrédités en compagnie du jeune acteur principal du film Efterskalv, le Lendemain,projeté à 9h au 
Palais Croisette dans le cadre de la Quinzaine. 

Un lieu nouveau découvert à Cannes!

Petit retour sur la soirée de dimanche soir durant laquelle Aurélie a défailli dans grand théâtre Lumière  en effleurant en orchestre  le bras de Vincent Cassel. Résultat: intervention des pompiers du Festival, tous plus beaux les uns que les autres dixit Isabelle M. !
Aurélie a ainsi pu expérimenter  l'Hôpital flambant neuf Broussaille de Cannes comme nouveau lieu d'analyses filmiques. 
Les profs quant à eux ont testé leur résistance au sommeil après 3 heures en salle d'attente de l'hôpital et une rentrée avec Aurélie en taxi vers 3 h du matin...
P.De Pin

mercredi 20 mai 2015

Carol

Carol

Dans les années 50, une femme très chic,  mariée , mère de famille et en instance de divorce  croise le chemin d'une jeune femme pas très sûre d'elle, Thérèse Bolivett, vendeuse dans un magasin de jouet  et sur le point de se marier avec un homme qu'elle n'aime pas vraiment.  
Cette rencontre va confirmer l'orientation sexuelle de Carol qui a déjà eu une aventure cachée avec une femme et bouleverser le quotidien de Thérèse. 
A partir de ce moment Caroll est de plus en plus distante avec son mari et risque de perdre la garde de sa fille. Mais persiste à vivre cette relation. 
Le film nous montre le parcours  difficile des deux femmes. 
Leur passion amoureuse leur fera rencontrer plusieurs difficultés.  Elles devront faire des sacrifices et  faire accepter leur relation dans une société où l'homosexualité est alors encore considérée comme une maladie.
Lors d'une escapade elles se font toutes deux piégées et leur secret est révélé au grand jour. Carol se retrouve alors confrontée à un dilemme : sa fille ou Thérèse?
Elle décide alors d'abandonner et se bat pour garder sa famille tandis que Thérèse refait sa vie de son côté.
Néanmoins l'amour qu'elles se portent ne s'est pas évanoui  et le destin les réunira à nouveau. Carol revient sur son choix et retrouve Thérèse. 
Le film se termine sur la perspective d'une nouvelle vie à deux et d'une passion plus forte que jamais.

Laura Rotolo et Lisa N'Gabula

Aux marches du Palais!

Le groupe en tenue de soirée aux marches du Palais.



Un peu de détente

Eau : 18°C

Départ pour les marches

Fatima de Philippe Faucon

L'équipe du film et l'écrivaine dont s'est inspiré le réalisateur.

Les réactions du public sont excellentes,  les questions nombreuses,  portant essentiellement sur le message du film et sur le jeu d'acteurs qui ne sont pas des professionnels.

mardi 19 mai 2015

Tee shirt gratuit pour le troisième voler de As mil e uma noites à la Quinzaine

Le groupe des non accrédités arborant le tee shirt des Arabian nights

Distribution gratuite de tee shirts ce matin au Palais Croisette pour le troisième volet des Arabian nights dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. 

The songs my brother thaught me : analyse de Luca

"The songs my brother thaught me" est un film américain de Chloé Zaho datant de 2015.
Johnny, un lycéen d'origine amérindienne a la fixation de quitter la réserve de Pine Ridge dans laquelle lui et sa famille vivent. Mais la mort inattendue de son père complique les choses. Réticent à laisser sa soeur de 13 ans Jashaun, avec qui il partage un lien spécial, Johnny doit repenser son avenir

Dans la première image du film, un jeune homme qui monte son cheval est filmé en plan d'ensemble. On comprend que le jeune homme est le personnage principal du film. Il vit dans une réserve indienne située dans le Dakota du Nord aux États Unis.

Le jeu des acteurs se trouve être très naturel. Dans sa séance de question-réponse avec le public après la projection, la réalisatrice explique que pour obtenir cette spontanéité, les comédiens ont joué avec 50% d'improvisation. De plus, les prénoms des deux personnages principaux se trouvent être leurs vrais prénoms (Johnny et Jashaun). Sur tous les acteurs présents sur le tournage, seuls trois étaient professionels, les autres ont été repéré directement dans une réserve amérindienne des États Unis. Les acteurs exposent donc dans le film leur véritable mode de vie.

Tout au long du film, on observe une unité de couleurs, elles sont plutôt douces et ternes la plupart du temps. Le film ne comporte pas de scènes où l'on peut apercevoir la lumière de la nuit, dans chaque scène de nuit, c'est le feu qui est filmé. A plusieurs reprises, on voit des plans sur le lever ou le coucher de soleil.

La musique dans le film est très diversifiée, on peut donc entendre au début un morceau très moderne de rap, comme on peut entendre beaucoup de chants traditionnels en adéquation avec la culture amérindienne représentée dans le film.

Le titre contient deux mots clé. Le mot "songs" qui signifie "chansons", qui pour la réalisatrice est le symbole de la transition dans une culture, une sorte de moyen de continuer à faire exister une culture par le patrimoine. Le titre contient aussi le mot "brother" qui signifie "frère", un symbole de la solidarité et de la fraternité.

Dans ce film, la réalisatrice a voulu mettre en lumière les conditions de vie de ces amérindiens qui vivent dans les réserves aménagées par le gouvernement. Un sujet qui, d'après la séance de question-réponse à laquelle nous avons assisté, était trop peu souvent traité et pas assez connu pour Chloé Zaho.

Mustang, un chef d'œuvre hors compétition à la Quinzaine des Réalisateurs au Théâtre Croisette!



Selfie de Younes et Alexiane en compagnie des jeunes actrices du film.

Dans un village au nord de la Turquie, cinq sœurs, Lale Selma, Nur Sonay et Ece, suite à des jeux anodins avec des garçons du village,finissent recluses dans la demeure de leur oncle, avec pour seule issue le mariage arrangé ou la mort... Seul échappatoire: se battre. La plus jeune, Lale, trouvera l'astuce et le courage, pour échapper  à leur destin et entrevoir la liberté.
Malgré ce thème lourd lié à loi du patriarcat qui régie l'avenir des jeunes femmes en Turquie, la réalisatrice Deniz Gamze Ergüven, a su à travers ce beau film,  nous faire rire à maintes reprises, traitant ce sujet de manière tragi-comique. Cette réalisation  émouvante nous a touchés. On se prend de compassion pour ces filles auxquelles on peut facilement s'identifier, malgré l'aspect surréaliste des situations, cet enferment se faisant  avec le consentement des femmes. Nous avons été transportés par ce Mustang en quête de liberté.
Émilie, Alexiane, Cédric et Younes

Attente sous la pluie...

Analyse filmique de louder than bombs de joachim Trier

Trois ans après la mort d'isabelle Reed, une photographe de guerre très connue, une commémoration est organisée et un article lui sera dédié dans le New York Times, rédigé par son ami de longue date richard. Celui-ci annonce au mari d'Isabelle, Gene, qu'il allait donner les vraies raisons de la mort d'Isabelle c'est à dire un suicide. Gene accepte mais lui demande un certain lapse de temps pour pouvoir annoncer à son fils Conrad, la vérité sur sa mort, qui a l'époque âgé de 12 ans, il était alors trop jeune pour apprendre la vérité. Le grand frère de Conrad, Jonah, prend une pause de sa vie de couple et son enfant nouveau né pour trier les affaires de sa mère. Ils se retrouvent donc dans une situation familiale très tendue, où ils doivent apprendre à reconstruire une relation et se faire confiance. Les frères se retrouvent très soudés et le père doit essayer a faire face à l'adolescence de son fils et les problèmes de couple de l'aîné.

Ce film réalisé par Joachim Trier est son premier long métrage dans la langue anglaise. On pourrait considérer le film comme étant hors du temps et ne suivant aucune logique chronologique. Il montre le point de vue de chaque personnage tout en restant externe au sentiment de celui-ci. La première scène débute avec un nouveau né et ses parents. Nous ne savons pas du tout de qui il s'agit et ces trois personnages sont vite mis de côté pour pouvoir présenter Isabelle Reed , ensuite son mari et pour finir Conrad. C'est uniquement dans un deuxième temps que nous découvrons que l'homme du début était en fait le second fils de Gene, Jonas. Cette réalisation en puzzle qui nous fait découvrir au fur et à mesure les sentiments et l'état d'esprit des personnages  , nous permet de nous projeter dans le point de vue de chaque personne, leurs souffrances et inquiétudes. Chacun des personnages a une vie en parallèle assez compliquée. Le père a une liaison avec la professeure d'anglais de Conrad, qui est beaucoup plus jeune que lui. Jonah de son côté est en mauvais terme avec sa femme et la trompe avec son ex-copine. Conrad, quant d à lui doit faire face à la hiérarchie sociale du lycée et d'un amour impossible. Trier a essayé de montrer qu'une perte incompréhensible et tragique pouvait rendre les gens trop protecteurs, malhonnêtes, jaloux et incapables de trouver un pied de stabilité sentimentalement. 

Nous avons notamment des plans moyen ou à la taille. Les personnages s'expriment beaucoup et font passer leurs sentiments par leurs expressions et actions. Malgré ça on remarque quand même des plans d'ensemble, surtout dans les moments où on est renvoyé dans les souvenirs ou l'imagination de Conrad.

En général, la couleur très terne et froide. Trier essaye de nous faire passer ce sentiment de solitude et de mal être que peuvent ressentir les personnes qui ont perdu un être cher. 

En général autant les plans, que les couleurs sont des aides à faire passer les sentiments que les acteurs n'expriment pas par la parole.

Aurélie Puschner.

LA LOI DU MARCHÉ

Réalisateur : Stéphane Brizé
Casting : Vincent Lindon

Synopsis : Après une très longue période de chômage et de stages ne menant à rien, Thierry, 51 ans, trouve un travail en tant que vigile de supermarché. Maintenant son métier le met dans une position dans laquelle il doit espionner ses collègues de travail.

Ce film montre avec cruauté le monde du travail, du point de vue de Thierry, joué par Vincent Lindon. Ce dernier interprète parfaitement son personnage ce qui est  extrêmement important du fait que la caméra ne joue pas trop sur des points de vue très compliqués : de longs plan-séquences où souvent, l'attention est placée sur le personnage de Thierry et le reste est comme une brume. C'est avec tristesse qu'on voit que ce personnage perd au fur et à mesure son énergie, et qu'il voit la détresse dans les yeux de ses collègues sans pouvoir rien n'y faire. Il se voit lui-même dans les difficultés financières de ses coéquipiers car il est pareil qu'eux, il a juste un poste qui lui est pesant et insupportable : on voit un revirement de situation horrible dans laquelle la victime devient le bourreau.

C'est un film triste, poignant et réaliste. À la fin, il y eut de très longs applaudissements dans le Palais et l'acteur avait l'air très ému de l'accueil réservé par le public.

Alicia Roussel, Alexia Besaut, Alexia Eckerlin.

Coucou de Cannes !

http://www.magisto.com/album/video/PCwpUFxSFl4gOykBDmEwCX17?l=vsm&o=a&c=o

Strass et paillettes

http://www.magisto.com/album/video/MTojRgJCB0E7fXJjdQ1ACg?l=vsm&o=a&c=o

Analyse du film "dégradé"

Dégradé est un film palestinien. Il est réalisé par les frères Tarzan et Arab Nasser en 2015. Ce long métrage dûre 1h24 et est interprété par Hiam Abbass, Maisa Abd Elhadi... Dans la bande de Gaza de nos jours, 12 femmes au caractères très différents s'affolent alors qu'elles sont coincées dans un salon de coiffure. Au même moment des coups de feu grondent dans la rue après le vol d'un lion.

Les personnages qui sont essentiellement des femmes ont des caractères très différents et affirmés. Nous pouvons y rencontrer Christine, la coiffeuse, une femme divorcée duré avec sa fille. Il y a l'employée qui est une jeune femme courageuse et brisée par l'amour. Une lunatique accro aux drogues, qui parle beaucoup et sans réfléchir, elle est battue par son mari. Une femme enceinte et sa sœur. Nous y trouvons aussi une femme pressée, impolie qui veut rester jeune, une jeune mariée tiraillée par sa belle mère tyrannique et sa fragile mère malade.

Toutes ces femmes ont leur propre combat intérieur qui fait écho à la guerre qui règne à l'extérieur.

Les réalisateurs n'ont pas voulu montrer la totalité de la guerre intra palestinienne même si c'est l'un des thème majeur. Leur démarche est avant tout de montrer comment les citoyens de Gaza arrive à vivre dans ces conditions car malgré tout, la vie continue pour eux. Le salon de beauté est une métaphore, en effet le salon représente Gaza et le conflit entre les femmes à l'intérieur représente le conflit au sein de la région. Il faut noter qu'aucune d'entre elle n'évoque directement la guerre qui se trouve autour d'elles.

Le titre fait référence à la coupe de cheveux (nous sommes dans un salon de coiffure) mais aussi à l'ambiance et à la situation qui se dégrade aussi bien à l'intérieur des femmes, à l'intérieur du salon et à l'intérieur de Gaza. En mettant en scène des femmes attachantes et très différentes, nous rentrons entièrement dans le film: nous avons déjà tous rencontré une personne leur ressemblant.

Il y a une perpétuelle tension qui nous tient en haleine tout au long du film et permet de nous y accrocher. 

Ce film est touchant et nous emmène au cœur même de la vie des gens à Gaza que l'on montre peu. Les frères réalisateurs trouvent plus important de parler de la vie que de la mort.

Nous avons apprécié ce film même si il est vrai que ça n'est pas forcément le type de film que nous irions voir. Ce film est très prenant et très intéressant car nous avons du mal à nous imaginer la vie de ces personnes et malheureusement ce qui se passe dans le film est la réalité. Ce film nous tient jusqu'au bout et nous sensibilise sur les aspects cachés d'une guerre.

Wagner Alexia, Wagner Ludine, Heyer Marion, N'Diaye Alexiane et Souloumiac Hélène. (groupe 5)

1ère séance de la journée

Nous allons voir Songs my brothers taught me de Chloé zhao,  dans le cadre de la quinzaine des réalisateurs.

Le tout nouveau testament. Satire religieuse humoristique.

Le tout nouveau testament :


Ea, 10 ans décide de se rebeller contre son père : Dieu.
Dirigeant le monde depuis son ordinateur, Dieu prend un malin plaisir à faire souffrir la population comme sa propre famille. Lorsque sa fille rentre dans son bureau et découvre les activités de son père et l'horreur du monde qu'il malmène, elle décide de se venger en révélant à toute la population leurs dates de décès. À partir de ce moment, rien ne sera plus comme avant. Ea s'enfuit ensuite à la recherche de 6 apôtres pour compléter les 12 de son frère, Jésus Christ afin d'arriver à un nombre total de 18, chiffre porte bonheur de sa mère la déesse, fan de baseball. Avec ses 18 apôtres, Ea va réaliser un miracle pour renverser le pouvoir de son père. 
Sa mère, la déesse, naïve et soumise à Dieu, débranche l'ordinateur de ce dernier en faisant le ménage. L'ordinateur se réinitialise et la déesse prend le contrôle du monde. Les dates de décès s'effacent et tout devient plus beau. Dieu n'a plus aucun pouvoir, il n'y aura donc plus jamais d'injustices.

On peut considérer que la religion est dans ce film tournée au ridicule. Le pouvoir de Dieu est véritablement remis en question. En temps normal, les actions de Dieu sont perçues de manière positive, et Satan est associé au mal. Dans ce film, on voit que c'est l'inverse. Dieu est le mal.

Une comédie qui permet de rire d'un sujet habituellement tabou qui est rarement appréhendé de cette manière. 
Le film est construit de manière rythmé. Il respecte la chronologie de l'ancien testament. Chaque action d'Ea est un chapitre.
La réalité est cependant bien loin, car ce film a une réelle dimension fantastique qui fait appel à l'imaginaire et à la réflexion.

Un très bon film, où l'on rit du début à la fin. De très bons plans et un casting adapté au scénario. 

Cécile Bruppacher

D autres rencontres ...bogda..bogda..bogdanov !!!

Des rencontres cannoises

Un des acteurs du film " qu est ce  qu on a fait au bon Dieu "

"Dégradé" : un conflit nuancé sous différents aspects

Dégradé

Le film intitulé "Dégradé" se joue dans la bande de Gaza à notre époque. Il suit une journée particulière de Christine, qui tient un salon de beauté, et de ses clientes. Les différentes clientes ont toutes leur histoire et leur importance. Ainsi la religieuse intégriste, l'accro à la drogue, la future  mariée, la femme enceinte,... se voient bloquées dans le salon de beauté, alors que le vol du lion du zoo de Gaza suscite des affrontements entre les voleurs résistants et le Hamas à l'extérieur...

Analyse :
Le film est vecteur de force et de vitalité ; le contexte important dans lequel il s'inscrit révèle une grande liberté artistique et surtout politique du fait qu'il expose un conflit qui se caractérise comme palestino-palestinien ( les résistants de Palestine combattent le Hamas palestinien ).

"Dégradé" donne aussi une perspective subtile du combat des femmes dans ce milieu qui met en avant les valeurs de l'islam en plus du combat qui oppose le Hamas et les résistants.

Le film débute dans le salon de Christine et se terminera sous le même décor. Le hors champ est important car il permet la séparation des scènes de guerre, dont on entend seulement les fracas, et le salon de beauté. Le spectateur est donc poussé à se concentrer sur les rapports entre les différentes femmes, tout autant que sur la guerre, voir plus.
On remarque que les sujets de conversation des femmes sont variés mais esquivent le thème de la guerre et de la politique. Les femmes ayant des droits différents de celle d'occident, on imagine le salon comme un refuge pour ces femmes. Il est un lieu de liberté d'expression ou les sujets abordés sont léger.
Nous pouvons également noter un parallèle intéressant entre la bande de Gaza dans la Palestine et le salon dans la ville de Gaza. Au final, les femmes sont prises au piège dans cet aquarium comme les habitants de Gaza sont "pris au piège" dans l'atmosphère de guerre israélo - et palestino-palestinienne.
La guerre se développe dans la rue du salon de beauté et la tension augmente au sein du magasin. La caméra cible le décor d'une façon oppressante. Le salon semble rétrécir au fur et a mesure que les bombardement se font importants. L'espace vital se réduit. Christine et ses clientes sont coincé dans se logement. L'atmosphère se dégrade, ce qui rejoint le titre du film. En effet, "dégradé" rappelle la coupe de cheveux mais également la chute progressive dans le chaos tout au long du film.
Cette ambiance est bien représentative  des conditions de vie des habitants de Gaza.

Avis général du groupe
Le film est très touchant. Il est fait de manière à ce que la métaphore du salon de beauté qui représente Gaza soie claire à comprendre. Faire passer ce message au travers de l'histoire de femmes, dans ce pays où l'homme devrait être plus important, est aussi une initiative qui est marquante selon nous.
En fin de séance, l'intervention de l'équipe qui a réalisé le film fut également intéressante. Elle a permis de confronter l'opinion du réalisateur aux opinions du public et se fut bénéfique à notre analyse.

(Ci-joint, un photo de Daniel et Benjamin avec le réalisateur du film, à gauche ainsi que son frère jumeau, acteur dans le film, à droite)

Benjamin

Roman

Basile