Green Room
Un groupe de jeunes musiciens punk-rock se retrouvent dans un lieu isolé de tout , rempli de skinheads à tendance néo-nazie pour jouer certains de leur morceaux avec pour objectif de gagner un peu d'argent et se faire connaître. Mais rien ne se passe comme prévu. En effet , le groupe a été témoin d'un meurtre , ils se retrouvent alors piégés dans dans ce lieu fermé. La bande de skinheads sont prêts à tout pour les faire disparaître , les jeunes musiciens vont alors tout tenter pour survivre à cette nuit cauchemardesque .
Nous sommes directement plongés dans le film. Il allie humour, action et suspens. On ne décroche pas les yeux de l'écran de la première seconde à la dernière. En plus de tout cela , nous avons une qualité d'image exceptionnelle avec des plans magnifiques nous faisant apprécier le film dès la première seconde.
Les actes de violences extrêmes revendiquent les idées radicales nazies des skinheads. Au fil du film la violence s'accroit et les membres du groupe prisonniés, comme les spectacteurs d'ailleurs, prennent conscience de la radicalité du mouvement des skinheads. Ce mouvement et son unité presque familiale est entretenue par la manipulation du proprietaire de la salle de concert ainsi que son effrayant sang froid dans cette situation effroyable. Ce dernier peut etre comparé au gourou ou leader d'une secte. Ce personnage inspire presque une forme de fascination par sa capacité de persuasion et son autorité, et cela malgré l'horreur des évenements qu'il orchestre.
Lisa N'gabula et Lili Selles
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