Réalisateur : Jeremy Saulnier
Casting : Anton Yelchin, Imogen Poots, Patrick Stewart, Alia Shawkat, Joe Cole, Callum Turner
Quinzaine des réalisateurs.
Synopsis : Un groupe de punk se retrouve à jouer leur musique dans un repaire de skinheads. Après avoir été témoins d'un meurtre, ils sont piégés dans leur loge et de l'autre côté se trouvent les gérants du club qui les attendent, determinés à en finir avec tous les témoins.
Le film est baigné dans une tension continue. Les couleurs sont sombres, et l'endroit a l'apparence d'un cimetière de part l'isolement du lieu mais aussi par l'ambiance. La violence est explicite, accompagnée de sons traduisant une angoisse et une colère présente dans tous les personnages. D'ailleurs, les personnages du groupe punk dans le film sont ceux que l'on peut qualifier de héros malgré le fait qu'ils n'incarnent pas les traits de héros traditionnels à la base. Leurs ennemis skinhead sont par contre l'incarnation de la violence pour la plupart. Ce qui nous mène à notre propre interprétation du film : les punk prétendent avoir pour modèle certains groupe de rock légendaires. Les skinheads eux, forment une communauté ("un mouvement, pas un parti") autour d'une idée qu'ils considèrent comme idéale. On observe un parallèle entre ces 2 groupes : leurs actions sont guidées par l'idée d'appartenance à leur propre groupe. Ils essayent tant bien que mal,d'après nous, à appartenir à une communauté et agissent comme telle. Ils sont cependant toujours guidés par une figure emblématique de leur groupe (punk = groupes de rock | skinheads = propriétaire des lieux).
Il y une scène où on trouve une harmonie dans les 2 groupes au début, les skinheads dansent sur la musique des punk, et pour un court instant, les 2 groupes ne deviennent qu'un.
Avis personnel Alexia : j'ai aimé le film parce que pour moi, malgré les situations les plus horribles auxquelles nous pouvons être confrontées, il y a toujours de l'espoir.
Avis personnel Alicia : j'ai plutôt aimé le film malgré toute la violence qui pour certain(es) nous as choqué(es). Ensuite dans ce film catalogué comme film d'horreur, il y a toujours un peu d'humour noir ce qui perturbe parce que à un moment on se cache les yeux à cause du massacre et le moment d'après, on rit. Par contre j'ai un petit regret au niveau de ***SPOILER*** la place de l'héroïne (drogue), à part le fait que la fabrique était une bonne cachette, son utilité nous as semblée moindre.
Par Alexia Eckerlin, Alexia Besaut & Alicia Roussel.
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